Qui est Ibn Arabi?
Question
Pouvez-vous nous expliquer qui est Ibn Arabi ? De nombreuses sources ont favorisé la confusion. Cheikh Ibn Arabi (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde et lagréer) nétait pas athée ; cétait un homme qui devancé son temps. Ce sont des gens qui nont pas pu comprendre la sagesse quil avait reçue qui lont qualifié dathée, mais il en était très éloigné. Si vous nêtes pas professeur de soufisme, je vous demande de ne pas qualifier le serviteur dAllah dathée. Il avait, en effet, atteint un haut degré de compréhension et ses enseignements traduisent lIslam. Mais personne na pu jusquà maintenant obtenir la lumière de sa sagesse. Il y a des gens qui laccusent davoir commis des erreurs par manque de compréhension. Malheureusement, quand les gens ne comprennent pas, ils cherchent à détruire les autres.
Si vous avez le temps de lire ses livres, vous obtiendrez de grandes connaissances. Il nest pas bon de juger une personne qui a dépassé votre entendement de plusieurs années et qui vous éclaire la route devant vous.
Ne suivez ni les Wahhabistes, ni les Salafistes ni les Saoudiens qui sèment le doute dans lesprit de ceux qui ont compris la vérité, afin de faire passer leur aberration.
Ibn Arabi na égaré personne, mais il avait devancé son temps. Ibn Taymiyya ne jouissait pas de la même compréhension ni du même génie. Quant à Ibn Arabi, il était un géant. Lignorance dIbn Taymiyya, qui nétait quune fourmi, ne pouvait constituer une référence pour juger une personne qui lavait dépassé de plusieurs années. Ne croyez pas quIbn Taymiyya a puisé ces propos de lui ... Mais Ibn Arabi était un vrai uléma tandis quIbn Taymiyya était un dévoyé plongé dans une grande aberration et ses fatwa constituent la source dune grande ignorance.
Réponse
Louange à Allah
Qui est Ibn Arabi ?
Cest le soufi invétéré, mieux un des extrémistes soufis. Cest Muhammad ibn Ali at-Taï al-Andalousi.
Les ulémas nous lont fait découvrir à la suite dune question qui leur avait été posée en ces termes : « Que disent les maîtres, dirigeants de la religion et guide des musulmans à propos dun livre qui a été présenté aux gens et dans lequel lauteur prétend lavoir établi avec lautorisation du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) donnée au cours dun rêve dans lequel il laurait vu. Pourtant la majeure partie du contenu de son livre est contraire à ce quAllah a révélé dans Ses livres et opposé aux propos de Ses Prophètes ?
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Il dit dans son livre : « Adam a été appelé insaan (homme) parce quil était par rapport au Vrai comme la prunelle pour lil quil permet de voir. »
Ailleurs, il dit : «le Vrai qui transcende la ressemblance est la créature qui assimile (le Créateur aux créatures) ».
Il dit à propos du peuple de Noé : « Sils avaient abandonné ladoration de Wudd, de Souwa, de Yaghouth et de Yaouq, ils auraient fait preuve dune plus grande ignorance à légard du Vrai quavant leur abandon (du culte incriminé) ».
Et puis il dit : « Le Vrai revêt laspect de tout objet de culte ; celui qui en est conscient lest, et celui qui ne le sait pas lignore. Le savant connaisseur connaît celui quil adorem quel que soit laspect sous lequel il se manifeste au moment où il ladore ; la diversité et la multiplicité sont comparables à létat des organes dans les images perceptibles. »
Et puis il dit : « le peuple de Houd sétait installé au centre (il) de la proximité (divine), ce qui exclut léloignement et annihile la chaleur de lenfer pour eux et leur permit daccéder aux délices de la proximité par mérite. Par conséquent, il ne leur avait pas gratifié de cette dégustation délicieuse, mais létat réel de leurs uvres leur en avait donné droit, puisquils avaient emprunté un chemin droit. »
Et puis il nie le jugement qui accompagne la menace proférée à lendroit de ceux parmi les fidèles serviteurs dAllah qui méritent le verdict portant sur le châtiment ».
Est-ce que celui qui adhère à ces paroles ou les accepte devient mécréant ? Lindividu majeur et raisonnable qui écoute ces paroles et ne les conteste pas et ne les désapprouve pas commet-il un péché ? Dites-nous clairement et explicitement ce quil en est conformément à lengagement quAllah a pris sur les ulémas dans ce sens. Lindifférence a porté préjudice aux ignorants. » Voir Aquidatou Ibn Arabi wa hayatouh par Taquiddine al-Fassi, p. 15 et 16).
Nous reproduisons les réponses des ulémas à ces questions :
Al-Quadi Badre ad-dine ibn Djamaa a dit : « Les extraits susmentionnés et dautres abondant dans le même sens constituent une innovation aberrante et (traduisent) une (attitude) contestable (parce que) fondée sur lignorance ; un homme de religion ny prête pas attention et ne sen occupe pas.
Et puis il dit : « Combien le Messager dAllah (bénédiction et salut soient sur lui) transcende lattitude qui consiste à autoriser dans un rêve ce qui savère diamétralement opposé à lIslam. Ce sont plutôt des intrigues sataniques ; une tentation de Satan et sa manipulation de lesprit (de cet homme) pour léprouver ».
Ses propos selon lesquels : Adam est « lhomme de lil » (la prunelle) reviennent à assimiler Allah le Très Haut à Sa créature. Il en est de même de ses propos : « le Vrai qui transcende la ressemblance est la créature qui assimile (le Créateur aux créatures »... Sil entend par là le Vrai, le Maître des univers, il a commis une vraie assimilation (de lhomme à Allah) et a exagéré en cela.
Quant à sa négation des menaces proférées dans le livre et la Sunna, elle le rend mécréant selon les ulémas adeptes de la foi pure en lunicité divine. Il en est de même de ses propos concernant les peuples de Noé et de Houd, car ils ne sont que des balivernes inacceptables. Lélimination de cela et des propos semblables des exemplaires du Livre revient à suivre la voie droite et claire. En effet, il ne sagit que de termes bien embellis et des expressions qui traduisent des sens non vérifiés. Cest une manière dintroduire dans la religion ce qui lui est étranger. Ce qui est à rejeter et ne pas être considéré. Voir la source susmentionnée, p. 29-30.
Lorateur de la citadelle, Cheikh Chamsddine Muhammad ibn Youssouf al-Djazri ach-Chafi » dit : « Louange à Allah : les propos selon lesquels Adam a été appelé insaan (homme )... sont une assimilation, un mensonge... Le fait pour lui de juger le culte idolâtre du peuple de Noé exact relève de la mécréance. Ses propos selon lesquels le peuple de Houd sétait installé dans la vraie proximité sont une invention contre Allah et une réfutation de Sa déclaration les concernant. Ses propos selon lesquels léloignement fut exclu et lenfer devint délice sont un mensonge et un démenti des lois. Bien au contraire, la vérité réside dans linformation fournie par Allah selon laquelle ils subiront un châtiment perpétuel.
Quant à celui qui adhère aux propos dIbn Arabi en connaissance de cause, il subit le même jugement que lui, jugement qui varie entre légarement et la mécréance, sil est un connaisseur. En revanche, sil répète ces propos par ignorance, on lui fait connaître la vérité, linstruit et le dissuade dans la mesure du possible.
Sa contestation des menaces proférées à lendroit des fidèles serviteurs en général est un mensonge et une opposition au consensus des musulmans et à la réalisation par Allah le Puissant et Majestueux du châtiment. La loi musulmane a indiqué de la façon la plus claire que des groupes de désobéissants parmi les croyants subiront inévitablement le châtiment (dAllah). Celui qui nie cela tombe dans la mécréance. Puisse Allah nous préserver de ladoption dun mauvais credo et de la négation de la Résurrection ». Voir la source susmentionnée, p. 31-32.
Ibn Taymiyya dit : « Les chrétiens, les Juifs et les Musulmans connaissent nécessairement que dans la religion des Musulmans, quand quelquun dit dun être humain quil est une partie dAllah, il devient mécréant, selon toutes les religions (révélées). Même les chrétiens ne lont pas dit, malgré lénormité de leur mécréance. Personne na dit que les créatures font essentiellement partie du Créateur, ni que le Créateur est aussi le créé ni que le Vrai qui transcende lassimilation est en même temps la créature qui assimile (Allah aux créatures).
Il en est de même de ses propos selon lesquels si les polythéistes cessaient de pratiquer le culte des idoles, ils feraient preuve dune ignorance due ) à leur abandon de ce culte. Ceci renferme une mécréance que toutes les religions (révélées) reconnaissent, dans la mesure où elles sont toutes daccord que tous les messagers ont interdit la pratique du culte des idoles et jugé mécréant celui qui sy livre et enseigné que lon nest réellement croyant quau prix dune rupture totale avec le culte des idoles et celui de tout autre objet dadoration en dehors dAllah. A ce propos, le Très Haut dit : « Certes, vous avez eu un bel exemple (à suivre) en Abraham et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple: "Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d' Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l' inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul". Exception faite de la parole d' Abraham (adressée) à son père: "J' implorerai certes, le pardon (d' Allah) en ta faveur bien que je ne puisse rien pour toi auprès d' Allah". "Seigneur, c' est en Toi que nous mettons notre confiance et à Toi nous revenons (repentants). Et vers Toi est le Devenir. » (Coran, 60 : 4). Il (Ibn Taymiyya) a également tiré des arguments dautres versets avant de poursuivre : « Celui qui affirme que « si les polythéistes cessaient de pratiquer le culte des idoles, ils feraient preuve dune ignorance à la mesure de la gravité de leur abandon de ce culte », celui-là est plus mécréant que les Juifs et les Chrétiens. Car Juifs et Chrétiens jugent les polythéistes infidèles. Que dire alors de celui qui fait de labandon du culte des idoles un indice de létendue de lignorance de son auteur ?! Celui qui dit en plus que le « connaisseur connaît lAdoré, quelle que soit la forme sous laquelle Il se manifeste au moment de ladoration, puisque la diversité et la multiplicité sont comparable à létat des organes (constitutifs dun corps) dans les images perceptibles ; elles sont aussi comparables à la force morale dans la représentation spirituelle. Par conséquent, rien nest adoré dans lobjet du culte quAllah lui-même ».? Celui-là est plus mécréant que les polythéistes dans la mesure où ceux-ci utilisaient leurs idoles à titre dintermédiaires (auprès dAllah) comme ils disaient : « Nous ne les adorons quafin quils nous rapprochent davantage dAllah » (Coran, 39 : 4). A ce propos le Très Haut dit : « Ont- ils adopté, en dehors d' Allah, des intercesseurs? Dis: "Quoi! Même s' ils ne détiennent rien et sont dépourvus de raison? » (Coran, 39 : 43). Mais ils reconnaissaient quAllah était le créateur des cieux, de la terre et des idoles comme le confirment les propos du Très Haut: « Si tu leur demandais: "Qui a créé les cieux et la terre?", Ils diraient assurément: "Allah". Dis: "Voyez- vous ceux que vous invoquez en dehors d' Allah; si Allah me voulait du mal, est- ce que (ces divinités) pourraient dissiper Son mal? Ou s' Il me voulait une miséricorde, pourraient- elles retenir Sa miséricorde?" - Dis: "Allah me suffit: c' est en Lui que placent leur confiance ceux qui cherchent un appui". » (Coran, 39 : 38). La source susmentionnée, p. 21-23.
Cheikh al-islam dit encore : « le jurisconsulte Abou Muhammad Ibn Abd as-Salam a dit après son arrivée au Caire et quand il a été interrogé au sujet dibn Arabi : « Cest un mauvais maître puisquil soutient léternité du monde et ninterdit aucun sexe. »
Léternité du monde est lune de ses idées qui impliquent une mécréance bien connue. Cest pourquoi Abou Muhammad la jugé mécréant. A lépoque, Ibn Arabi navait pas encore professé que le monde était Allah et quil en reflétait limage et lidentité. Ce qui est plus grave que la mécréance de ceux qui se contentent de soutenir léternité du monde et affirment lexistence dun Etre nécessaire à son existence (celle du monde) et disent que cest de cet Etre quémane lexistence possible.
Les maîtres contemporains qui lont vu ont dit quil (Ibn Arabi) était un grand menteur. Ses livres tels al-Foutouhat al-makiyya et dautres ouvrages semblables renferment des mensonges qui néchappent pas au lecteur intelligent.
Plus loin, il (Ibn Taymiyya) dit : « Je nai même pas cité le dixième de leurs propos qui impliquent la mécréance... Mais leur (Ibn Arabi et ses partisans) état était resté ambigue pour ceux qui ne les connaissaient pas vraiment.
La même ambiguïté avait entouré les Karmates puisquils sétaient présentés comme des Fatimides et avaient prétendu être des chiites. Ce qui avait poussé les chiites à se pencher vers eux parce quils ne savaient pas que les Karmates étaient réellement mécréants.
Ceux qui nourrissaient de la sympathie à leur égard étaient soit des renégats hypocrites, soit des ignorants égarés. Les deux groupes formaient les partisans de littihad (union). Leurs chefs étaient des dirigeants de la mécréance. Il faut les tuer. Celui dentre eux qui tombe en captivité avant de se repentir ne bénéficiera pas du pardon. Ces gens-là font partie des plus grands renégats ; ils affichent lappartenance à lIslam tout en dissimulant leur mécréance, et emploient un langage ambigue pour masquer leur opposition à lIslam.
Il faut châtier toute personne qui se réclame deux ou les défend ou leur rend hommage ou magnifie leurs écrits ou les assiste notoirement ou désapprouve quon parle deux ou leur cherche des excuses en disant : « Ces paroles sont inconnaissables » et « qui dit que cest lui (Ibn Arabi) qui a écrit ce livre ?! entre autres manières de leur chercher une excuse que seul un ignorant ou un hypocrite emploie. Il faut bien châtier toute personne que lon réussit à identifier comme étant un partisan de ces idées, même si elle ne contribue pas à leur diffusion.
Combattre ces gens-là fait partie des plus grandes obligations parce quils ont corrompu les esprits et les religions au sein dun grand nombre de maîtres, dulémas, de rois et de princes ; ils répandent la corruption sur terre et détournent (les gens) du chemin dAllah. Les préjudices quils portent à la religion est plus important que celui occasionné par ceux qui attaquent les musulmans dans ce qui relève de leur vie séculaire et épargnent leur religion à linstar des brigands et des tartares qui semparent des biens mais laissent la religion intacte. Celui qui ne connaît pas ces gens-là (les malfaiteurs) nest pas tenté de minimiser leur danger. Légarement des premiers et leur capacité dégarer sont plus grands et ils dépassent toute description ».
Plus loin, il dit : « Celui qui préfère avoir une bonne opinion deux et prétend quil ne connaît pas leur véritable état, doit-être bien informé. Sil ne se sépare pas deux et ne les désavoue pas clairement on le leur assimile et le traite comme tel. »
« Quant à celui qui dit que « leur langage (celui des partisans dIbn Arabi) peut être interprété de façon conforme à la Charia », il fait partie de leurs chefs et de leurs dirigeants. Sil est intelligent, il connaît un de leurs livres allant dans le sens de ses propos. Sil parle par conviction intime, il est plus mécréant que les Chrétiens ». Fin dune citation résumée. Voir la source susmentionnée, p. 25-28.
Ibn Hadjar dit quil a évoqué une partie des propos ambiguës dIbn Arabi devant notre maître cheikh al-Islam al-Balquini et la interrogé au sujet dIbn Arabi et que notre Cheikh al-Balquini lui a dit : « Il est mécréant ». La source susmentionnée, p. 39.
Ibn Khaldoum a dit : « Parmi les soufis figurent Ibn Arabi, Ibn Sabiine, Ibn Barradjan et leurs adeptes acquis à leurs thèses. Ils sont auteurs de nombreux écrits qui circulent entre eux. Ces écrits sont bourrés dune mécréance évidente, décurantes innovations et dune interprétation des sens apparents très mauvaises et peu vraisemblables. Ce qui conduit celui qui les regarde à trouver étrange quon les attribue à la religion et les considère comme une partie de la Charia ». La source susmentionnée, p. 41.
As-Soubki dit : « Les soufis des époques récentes tels Ibn Arabi et ses partisans sont des égarés ignorants, écartés de la voie de lIslam et exclus du groupe des ulémas. » La source susmentionnée, p. 55.
Abou Zoura fils dAl-Hafiz al-Iraqui a dit : « Le célèbre al-Foussous contient sans aucun doute une mécréance indiscutable parce que claire, et il en est de même de ses Foutoulat al-makiyya. Si leur attribution à lauteur est authentique et quil ait adhéré à ses idées jusquà sa mort, il est un mécréant qui sera éternellement maintenu en enfer sans aucun doute. » La source susmentionnée, p. 60.
Cela étant, peut un homme raisonnable prétendre que tous ces éminents ulémas nont pas compris Ibn Arabi ? Sils ne lont pas compris, qui la compris ?
Voici un incident qui invite à réfléchir. Al-Fassi a dit : « Jai entendu notre compagnon, le maître confirmé, al-Quadi Shihab ad-Din, Ahmad ibn Ali ibn Hadjar ash-Shafii dire : « Une longue dispute ma opposé à un des amis dIbn Arabi au sujet de celui-ci après que je lai attaqué à cause de ses mauvaises idées. Cest alors que mon antagoniste a menacé de porter plainte contre moi auprès du Sultan dEgypte pour une affaire différente de lobjet de notre dispute, dans le but de me donner des soucis. Je lui ai dit : le Sultan na rien à voir dans cette affaire ! Viens plutôt que nous prions pour que la malédiction frappe celui dentre nous deux qui est le menteur.
En effet, il est rare, quà lissue de cette procédure, le menteur ne soit pas atteint... Il dit « Il me dit : bismi Allah = (allons-y) - Il dit : je lui ai demandé alors de dire : « Mon Seigneur ! Si Ibn Arabi est égaré, fais de moi lobjet de Ta damnation ». Et il dit cela. Et puis jai dit moi-même : « Mon Seigneur : Si Ibn Arabi est bien guidé, fais de moi lobjet de ta damnation ».
Ensuite, nous nous sommes séparés. Par la suite, nous nous sommes rencontrés dans un des lieux de promenade de lEgypte au cours dune nuit de pleine lune et il nous a dit : « quelque chose de doux est passé près de mon pied, regardez ce que cest. » Nous avons regardé et lui avons dit que nous navions rien vu. » Il (le rapporteur) dit : « lintéressé sest rendu compte alors quil venait de perdre la vue ; il ne voyait plus rien (Allah lavait rendu aveugle).
Voilà la substance de ce qual-Hafiz Shihab ad-Din ibn Hadjar al-Asqualani ma raconté. » la source susmentionnée p. 75-76).
Voilà un aspect des manifestations vaines et absurdes des aberrations de lhomme (à méditer) par celui qui cherche la vérité et veut sengager dans la voie droite. Cest un dévoyé athée qui na dépassé son temps que dans légarement et la mécréance ; il ne possédait ni lumière ni sagesse, mais il était plutôt plongé dans lobscurité. Nous vous avons cités les propos dulémas autres quIbn Taymiyya, qui indiquent la mécréance dIbn Arabi, afin que vous ne croyiez pas quIbn Taymiyya fut le seul à lavoir jugé mécréant.
Quant à votre impolitesse à légard dIbn Taymiyya et votre prétention quil vint au monde des années après Ibn Arabi, nous en disons ceci : vous aussi le temps qui vous sépare dIbn Taymiyya est plusieurs fois plus important que celui qui sétait écoulé entre (la mort d)Ibn Arabi et (la naissance d) Ibn Taymiyya. Par conséquent, cest vous qui devriez vous taire.
Il nest pas permis de faire preuve dimpolitesse à légard dun maître comme Ibn Taymiyya dont le savoir a rempli le monde.. Comment un homme comme vous ose le qualifier de fourmi ? Qui êtes-vous qui qualifiez le maître des maîtres, le maître de lIslam de fourmi ? Ne redoutez-vous pas votre position devant Allah quand Il vous interrogera sur votre impolitesse à légard des ulémas ?
Nous vous demandons au nom dAllah en dehors de qui il ny a aucune autre divinité : est-ce que celui qui professe que la créature est une partie du Créateur est un musulman ?
Sur la base de la réponse que vous donnerez à cette question, vous vous rendrez compte de la réalité de votre adhésion à lIslam. Cest Allah qui guide vers le droit chemin.
Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid