Végétation ~ Miracle des plantes Carnivores

Publié le par le site : Din el Islam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On appelle plante carnivore tout végétal capable de capturer des proies et d'en assimiler tout ou partie afin de subvenir (partiellement) à ses propres besoins. Il existe environ 500 espèces de plantes carnivores connues à ce jour.

 

Ecologie

 

 
Si un grand nombre d’espèces de plantes carnivores se situent dans des régions tropicales, on peut néanmoins en trouver des spécimens sous presque toutes les latitudes comme dans certains marais français. Les plantes carnivores étant capables de capturer et de digérer des proies, elles se distinguent du reste du monde des végétaux supérieurs. Souvent, ces plantes poussent dans des sols pauvres en azote, comme dans les tourbières, et on peut imaginer que d'un point de vue évolutif, la conquête du caractère « carnivore » a été pour ces plantes un avantage décisif en terme de capacité à occuper un milieu par ailleurs pauvre en espèces. Le mode d'apparition de ces caractéristiques pose un problème passionnant en terme de théorie de l'évolution, au même titre, sinon plus, que l'apparition progressive de l' œil .

 

La plupart des espèces de plantes carnivores serait qualifiée, plus justement, de « plantes

 
insectivores » ou « plantes entomophages ». En effet, par la taille souvent réduite de leurs pièges, il est assez rare et tout à fait accidentel qu’un animal de grande taille comme un rongeur ou un petit batracien se laisse prendre. Les pièges sont, dans tous les cas connus, des adaptations de feuilles. Ils sont pourtant très différents d’une espèce à l’autre : l’outre de capture des Utriculaires, l’ascidie des Népenthès, la mâchoire des Dionées, les poils gluants des Rossolis. Les plantes carnivores « se nourrissent » bien sûr principalement comme tous les végétaux supérieurs : elles sont en effet capables de fixer le dioxyde de carbone de l’air pour leurs besoins photosynthétiques et d’absorber de l’eau et des sels minéraux par leurs racines. Les proies qu’elles capturent ne sont, pour l’essentiel, bien souvent que des sources secondaires d’azote.

 

Moyens de captures

 

Il existe deux types principaux de piège celon le fonctionnement de celui-ci :

 

Les pièges actifs

Ici, une partie de la plante exerce un mouvement pour la capture des proies, les genres suivant utilisent des pièges actifs :

 

Aldrovanda et Dionaea : pièges à loup.

 

Drosera : pièges à muscillage (goutelettes collantes) dont la feuille et les poiles se roullent autour de la proie pour une meilleur digestion.

 

Utricularia : la proie est aspirée par ses outres.

 

Les pièges passifs

Tout les genres dont le piège reste immobile :

 

Brocchinia et Catopsis : un seul piège par plante dans le quel les proies se noient.

 

Byblis, Drosophylum, Ibicella, Pinguicula, Roridula et Triphyophyllum : pièges collants comme ceux des Drosera, mais démunient de mouvement. Le piège des Pinguicula est parfois dit semi-passif, car certaines espèces replient légerment le bord de leurs feuilles pour éviter qu'en cas de pluie leurs sucs digestifs et leur nourriture ne soient lessivés par l'eau.

 

Cephalotus, Darlingtonia, Heliamphora, Nepenthes et Sarracenia : ascidies (urnes).

 

Genlisea : pièges à nasses.

 

 

 

 

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